03 février 2009
Winter spleen
Perdu, perdition, perissement, deperir , pourrir, etre laisse de cote comme un vulgaire tas de merde. Tout juste bon a etre marche dessus dans un moment d egarement et eparpille au quatre vents dans un confusion des plus merdiques. Le passé te retiens, le futur te fais peur, le present passe sans que tu ne réalises, quel avenir sur terre, quelle envie assouvir.La colère monte en moi comme d un volcan sur le point d'exploser. Tout le monde en patis, les montagnes aussi. Ces montagnes qui semblaient infranchissables, dures, solides et inébranlables mais qui sont aussi frêles que des feuilles mortes soulevées par une légère brise qui souffle sur les arbres nonchalants de la solitude. La rage, la colère, l'impuissance me paralysent, le sentiment d'abandon, de souffrance,d'auto mutilation viennent secouer, torturer ces méninges qui ne demandaient rien qu'à rester au calme tout la haut se baignant dans son liquide aseptisé le rendant sourd jusque la aux perpetuels bourdonnements des plaintes emanant ca et la des entrailles de cette bête féroce, vengeresse, phénoménale. Fureurs et cris , brouhaha et autre tintamarre rythme ce capharnaum présent dans la region occipitale engendrant la folie et la destruction. Rien ne laissait présager cela et d'ailleurs plus rien ne reste de ce phénomène si ce n'est ce petit lambeau de chair qui représentait autrefois ce souffle de vie contagieux par lequel on l'avait tant de fois remarqué, ce sourire indélébile qui, si il changeait de forme ,pouvait embrasser cette attitude qu il aurait tant voulu adopter, celle qui aurait pu lui offrir les faveurs d'une demoiselle dans ces moments de félicité.
