The World Is A Beautiful Place

On verra bien... :/: We shall see...

06 mars 2007

Démente Elle ment

Démentielle Lune
Démente alunie
Atterrie par tant d'épris partis
De partis pris, et puis, partis
Comme dautres.
Terrifiante affolée,
Elle sortit. Détruite. Eparse.
Et pareillement, et parcelée.
Lente atterrée, atermoiements stupeur.
Rampante, apeurée, affligée affolante.
Tortueux, terre-plein, ether tueur, évertué, et vertueux.
Ver tunneleux.
Tubulaire.
Aire d'enfer. Passage obligé. A moindres heurts. Amoindrie d'haies.
Aucune idée à moins d'une lieue.
Lieu si calme.
Quand passe l'astre.

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Un petit feu violet

Un petit feu violet s'était posé sur mon épaule.
Je lui avais dit : "Pourquoi tu viendrais chez moi, petit feu violet ?"
Il ne me répondit point, et pour pire présage, me mordit cruellement l'épaule.
"Aïe" lachais-je!
"Pourquoi m'as-tu fait ça? J'ai souffert, et tu ne m'as pas répondu.."
Le petit feu violet avait encore un peu grandi, et dévorait à présent tout le bloc de mon épaule. Je sentais la chaleur de son brasier sur le côté de ma joue.
"Comment tu t'appelles, petit feu violet ?"
Vlam. Il grandit encore plus, et mes cheveux prirent feu. Il englobait mon crâne, et ma peau fondait.
"Je suis la vie qui te consume" entendis-je souffler vers moi.
"Qui?" pensais-je, n'ayant plus de bouche pour articuler.
"Je suis l'arbre qui récupère ses feuilles, je suis le père qui reprend la vie"
"Quoi?" soufflais-je à mon tour, comme un pur esprit que j'étais devenu.
Et je me répondis moi-même, étant devenu lui : "Je suis moi, celui qui boit à sa source, et dont personne ne découle. Je suis l'unique, et sous mon feu tous périront". J'étais un petit feu violet.

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Libre idée

Il faut que je peigne avec des mots, avant que l'idée ne s'échappe.
Ill faut que je lui construise une petite prison, bien de verre, bien fermée, pour que jamais elle ne s'échappe.
Il faut que je la traumatise, ma petite idée bien à moi, que je lui fasse dire ses tripes, cracher ses vérités.
Sinon, elle s'en ira en voir d'autres, et fleurir sous d'autres balcons, et je ne le supporterais pas.
Elle va mourir, cette petite idée, si jamais elle fait ça.
Je ne la laisserai pas. Elle a besoin de moi, sinon pourquoi elle serait là.
Et puis pourquoi maintenant elle fait la dure, pourquoi elle me menace de me quitter?
Je ne la laisserai pas. Elle veut être crue, elle veut être dure, elle veut la cruauté. Je ne lui pardonnerai pas.
Je préfère m'abstenir de penser, plutôt que la laisser s'évader. Plutôt ne plus jamais penser, plutôt que de la voir libre égayée.
Dans un jardin sans moi, je préfère la couper plutôt que la laisser.
Cette fleur s'est ruinée, parce-qu'un jour s'est posée. Puissent d'autres pissenlits voguer éternellement, sans jamais se fixer, car les idées des hommes enferment bien souvent d'autres préjugés. On catégorise trop, on réfléchit trop, et la belle idée s'est fanée. Les prisons avancent à coup de grandes idées. Les plus belles définitions sont celles qui n'ont pas de limites.
On retranche toujours quelque chose de trop, quand on veut absolument penser.

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13 mars 2007

Tremblante

Tu m'es tremblante,
A chaque pensée de ma part, qui te pense et te recrée, dans l'amphithéâtre de mon imaginaire, quand j'essaie de t'avoir un peu plus près de moi,
Tu t'agites, tu trembles comme une idée qui veut s'évanouir, comme un fantasme qui rougit, comme la prude jolie fille qui résiste, tu t'effaces, et je tremble, de te fermer.
A chaque fois que je pense à toi, j'ose. J'ouvre un petit peu. Je joue avec toi, car tu es mon idée. Je t'envisage. Je nous tourne l'un autour de l'autre. Je nous gravite. Je ne nous crash jamais. Je nous lune. Je nous fascine. Je nous marée. Je nous attire.
Je sais que c'est interdit, tu es mon amie.
Je sais qu'on n'y pense pas, à ces choses honnies.
Je sais que ça ne se fait pas, tu es mon égale.
Je ne peux t'ajouter, je ne peux additioner qui je suis à ta part d'être, je ne suis que ton égal, ton ami.
J'ose un peu plus.
J'ose t'effleurer en pensée. Même si je n'ai pas le droit. Même si je n'ai plus le droit, mais je n'ai ni la raison, ni des raisons. Je perds ma folie sur d'envisagées relations. Je perds de vue les prétextes qui m'en empêchent.
Car je suis fort, la nuit. Car je pense à toi, et je rue dans les brancards, tel un pendu à  son échafaud. Je meurs, car je franchis des lignes que moi-même je m'interdis en journée.
En la nuit, je deviens fou.
C'est étrange, un rêve s'empare, une fièvre, une crainte, une fière ébauche d'assurance..... toute une ligne brisée, de cahots moraux.
De codes anormaux.
D'épopées indignes.
D'érotisme troublé.
Troublé par la peur de l'opinion de ma part consciente.
Troublé par l'angoisse de te faire une révélation.
La crainte de te froisser en une compromission.
La crainte de faire éclater notre amitié.
J'aime mon amie.
J'ai aimé l'inestimée. Car proche de soi, on ne considère pas. Sous sa propre aile, on ne déploie rien. Tout couve. Sans elle, on déplorerait tout.
C'est une idée qui s'évanouit, car elle a peur de son ombre.
C'est une idée qui s'évanouit, car elle préfère tourner de l'oeil.
C'est une idée qui s'évapore, car son reflet dans l'eau est trop osé.
C'est une idée qui s'avance, et une main qui prend la tienne.
Je te sais gré, Je me sais vice.
Tu es tremblante, et tu t'agites,
Telle la flamme d'une bougie,
J'allume des feux et tu avances vers eux,
N'oserais-je te dire que ce phare est une torche,
directement plantée dans un coeur,
et que l'essence qui brûle se nomme amour.
Oserai-je ou n'oserai-je pas?
Ami est un mot de trop peu de lettres,
pour dire ce qu'il y a derrière ce traître concept.
En vrai, tu es Plus.
Et notre amitié, déjà n'est plus.
C'est trouble, comme un érotisme vénitien,
comme une petite maladie
comme une vénérienne aimée
comme une Française vérolée,
et c'est fort, et c'est contagieux,
et on en mourra tous les deux.
Amitié tue en nos noms,
des bleues années florales, des heures aimées ratées
et on se tient coi, et surtout on se tient con,
assis ne se parlant pas,
nos langues mêlées en pensées, et tenues serrées bien gardées en réalité, chacun de son côté, n'osant se parler.
De peur d'en dire trop, de dire la hauteur de notre pensée,
de dire ce qui serait arrivé
si on s'était un jour aimé.

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18 mars 2007

Typique des humains

Slam - version audio

Ils adorent faire ça n'importe comment
Foncer sans réfléchir
Se vouer aux sentiments
Même quand ceux-ci feront leur perte
Ils adorent dire de grands mots
Surtout quand ce sont les plus creux
Vides de sens, ils se croient beaux
Ils se croient pleins, plus leur mensonge est gros
Privés d'esprit, ils recherchent l'élite
Privés de coeur, ils guettent l'élu
En tout amoindris, ils s'appellent les Forts
En tout plongés dans la Nuit, ils s'appellent Eclairés
Je les contemple, l'oeil amusé
Je les sais aller dans les ornières
Aller vers les heurts
Se priver de la raison, se donner à la démesure
Ils ne savent pas compter, ni vers l'avant ni sur les autres
Ils s'avouent vaincus alors qu'ils n'ont mené aucun vrai combat
Tout leur parait important alors que la vanité est dérisoire
Tout leur parait mériter qu'on se batte, alors que l'appropriation est déplacée
Ils inventent les clans, quand trop nombreux ils se font
Ils inventent l'exclusion, quand ils créent le moyen d'être heureux
Ils se flagellent et s'arment, quand ils se clament d'amour
Ils font peur
Ils font peur
Ils ne s'avouent jamais fous, même quand ils se savent agir en insensés
Partis pour avancer, ils font reculer les autres, et se collent à eux
Ils dénigrent, ils offensent, ils ridiculisent, ils mentent
Et jamais ne s'en frappent, leur aveuglement est dément
Ils se cajolent, ils se poursuivent, ils se contentent
Et le pire
Et le pire
Ils se reproduisent
N'importe quand, n'importe comment, n'importe quoi
Ils créent du neuf d'eux-mêmes, et régressent
Ils apportent le pire et le dressent en estime
Ils souffrent et appellent ça la Vie
Ils massacrent et appellent ça l'Amour
Ils déméritent et appellent ça Nation
Ils périclitent et ça, ce n'est pas étonnant
Ils n'étonnent personne,
Ils bétonnent leur avenir
A coups de crachats
A coups de crachats
Lisez-leur une Histoire, qu'ils se fantasment dignitaires
Qu'ils aient foi, et ils s'entretuent
Qu'ils veuillent se sauver, pour s'emprisonner
Qu'ils s'enflamment
Qu'ils s'enflamment
Et que le carbone renaisse
Que les briques se reconstruisent un nouveau foyer
Que la chimie fasse reset
Cette espèce dévolue
Cette espèce dévolue.

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05 avril 2007

Quelque chose de bleu

Je suis sur les gendarmes
et dans les yeux de la belle.
Je hais le soleil qui se couche
ça me fait rougir.
Je suis autour des oiseaux,
et des poissons.
Dans les poches sous les yeux,
on me trouve.
Sur les bras des femmes mal aimées,
je m'assieds.
Je suis Bleu. Je suis Bleu.

Dans la salopette de l'homme qui travaille,
je reste.
A travers moi on nomme les novices,
j'aime les débuts.
Je suis calme, mais pas noble,
n'insultez pas mon sang.
Au menton et aux joues de barbare,
je terrifie les contes.
Sur les ondes, de France,
j'inonde.
Je suis Partout. Je suis Tout.

Craignez, priez, (h)athée-vous,
L'Univers en expansion,
je m'enfuis.

Electrocutez-vous, réanimez, (s)amu-sez-vous,
Au bout d'un cordon,
je suis au chaud.

Bleu braise. Feu fraise.

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27 avril 2007

L'humeur de l'aube

Dès les premières humeurs,
un dard rougeoyant perce.
Les nuages se devinent,
l'orage est passé.
L'ombre se distingue de la lumière,
la neutralité s'affaiblit.
Le nombre d'hiers s'élargit,
chaque instant s'ajoute, chaque attente prend fin.
La lune devient pâle, et reste aux aguets,
le froid fait trembler les âmes blessées.
Au petit calin, tout est calme,
les yeux rient, le soleil inonde.
Partis les sourires, les mains échangées, les numéros effleurés.
Finis les convenances, les accompagnements, les ne fais pas de bruit.
Le lourd, le sourd, envahissent nos têtes un peu sonnées. On est demain, il faut s'y fier.
L'horloge géologique de nos coeurs de pierre sonne une ère de plus.
Il est temps.
48h entre mon lever et mon coucher.
La Terre ralentit tout demain, je n'y serai pour rien. Je ne serai pas là.
Mon esprit engourdi un peu ailleurs.
Mon corps un peu malade un peu révulsé.
La nausée lucide et l'acuité rêveuse.
C'est les matins, c'est comme ça.
Les oiseaux sifflent sur nos fêtes, il est l'heure de se lever.
La nuit s'achève, se suicide.
C'est l'aube-delà.
Non-couchés et non-réveillés.
Etat de non-rêve.
Rêve de non-état.
Le futur s'imagine parfois pire, parfois vieux.
Les angoisses s'illuminent, flamboient.
Les caravanes aboient, les chiens lassent.
Les draps froissés, le repos épais.
Le drapé repu, tu es lasse.
Serein, à jeun, en sueur, je te regarde.
Puis le soleil monte, et la chaleur, froide à travers les carreaux,
atteint tes cheveux, monte sur tes yeux,
et la clameur des honneurs sonne midi : l'auréole boréale se fige, vestige.
Clair de roux sur horizon brumeux.
D'estime en louange, ma main flatte les courbes de ton nord,
et le froid matin s'échauffe de degrés premiers.
Le monde prend place, et le tourbillon s'achève.
La nuit cède le pas, et au pragmatisme cède le rêve.
Nos imaginaires perpendiculaires valent mieux que leurs réalités parallèles.

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02 juillet 2007

Un seul regard et mon monde...

A l'abri des regards,
Les regards qui cherchent,
Ceux qui fouillent et découpent,
Trouvent, violent, morcellent, et tuent.
A l'abri des regards,
Car les regards sont dangereux,
Car certains regards sont vieux, miteux,
Des bombes qui éclatent les os et les fracturent.
A l'abri des regards,
Dans un monde sans joie, sans eau,
Sans pleurs, sans larmes, sans oeil,
Le Soleil dans les cieux, la morsure au coeur.
A l'abri des regards,
Qui tombent dessus, martèlent et s'abyment,
Aux réflections de neurones qui miroitent,
Aux reflets promis, les chutes s'amoncèlent.
Un seul regard et mon monde est dépeuplé,
Un seul regard et mon monde est dévasté,
Un seul regard, le cyclope de ton âme,
Le tank de ton regard surpasse les horreurs,
Le charnier sous les charnières, les chairs déchues.
Au coeur des lèvres, son goût hors soi-même,
A l'abri de ton palais,
En dehors de tes gardes,
Sur eux-mêmes,
En serviles derviches tourneurs,
Sur elles-mêmes,
Sur tes gardes, jusqu'au pieu.
Enfoncées dans le bois, les griffes de l'anormal subissent.
Romance charette, où le train va bon mal,
Et les vaches dégobillent, en voyant passer la violence.
Si lente, si lente,
Silence sur les plaines déboisées,
Offertes aux yeux irrévérencieux,
Impudiques, iniques, uniques.
Cyclope monstrueux aux ogres du Tartare :
'Voyez au-delà, aimez votre progéniture'
Saturne dévoré aux plombs,
Eclaté, déchiré d'entrailles,
Divinatoires.
Présuppositoires compensateurs,
L'avenir vous vise, vous veut, vous en veut.
N'y échappez pas.
N'y croyez pas.
Révoltez-vous.
Mais mourrez.
Par centaines.
Par diadièmes écarlates.
Par joies irradiées.
Un seul regard, et mon monde est dévasté.
Caché au secret des chimères,
Vestiges imaginaires au pays de l'Arch' Immonde,
Et,
Quand pleurent les chimères,
Voltigent les mers et les démons,
En un mythe fracassant.
L'homme petit être se cachant,
de ses pères, de ses craintes, de ses héros, de ses superstitions,
s'enroulant au-delà des foudres,
ses tonnerres écervelés,
aveugle en son enfance,
crypté.
A l'abri des regards,
Oracle et condamné,
A l'origine et à la fin des lames,
Au bout de la corde, le regard enlacé.
A l'abri des regards,
Qui veulent et qui avalent,
Qui déterrent et qui profanent,
A ces regards qu'on ne veut pas.
A l'abri des regards,
La sécurité qu'on ne veut pas,
L'hystérie incalculable,
L'abandon concilié.
A la mort consommée,
A la noirceur en reddition,
Et ne verra-t-on pas,
Ronger de l'intérieur,
Les plus beaux rêves d'éternité,
Les cauchemars d'humanités,
Encore et encore,
Le séquentiel ver.
L'univers qui ronge.
Le huit qui se replie.
La gangrène a commencé.
L'érosion du temps s'écoule.
Vous êtes le trou.
Le trou du navire.
Vous le faites couler.
Regardez les étoiles bien avant le flot des larmes,
Même si salées,
Le piquant des dards célestes ne sauvera personne.
A l'abri des regards,
Les regards qui promettent,
Ceux qui changent, qui meurent,
Qui blessent en fouillant la plaie, avant.
Et si l'humanité peignait à l'envers,
Peu à peu les couleurs disparaissent,
Et apparaît la toile virginale
A l'abri
Déclin deuil.

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29 septembre 2007

La dîme et le pare-bords

Le néon décalé du ciel orangé
Les spots plein la gueule
La pleine lune fait la gueule
Au levant et au ponant club
La semeuse souffle et la tempête lève
Dans l'océan de nuit aux pensées bisontines
Caramel mort aux tronçons dépiécés

Le fou hurlant à la dune
Les loups saccagent-oreilles
La mort mordant dans les runes passées
Le décalé est mort, pronant un autre siècle
Cimetière de cimeterres où la cime ne touche terre
Ecriture mortuaire, perchée sur l'estuaire
Orange sanguinaire aux horizons béants

Sept mensongers fous à la chasse au sang
Perdus dans les ruines des lendemains qui cassent
Lèche-vitrines à coup de massues mastodontes
Pourtant la lune est claire, pourtant la lune éclair
Pourtant l'hallu n'éclaire que les barques à lourdeur
Eaux lourdes dans un paradis filaire aux jambes entortillées
Risotto gougnafier aux félures interdites.

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30 septembre 2007

Ode au vaginisme bruyant

Ode au vaginisme bruyant
Des candeurs intestines
Les branchés à la page
Réinventent le Moyen-Âge

Des îles et des poussières
Des lendemains glauques
Des fervents à la perche
Mobile-home en 2 pièces

Des poussières et des hommes
Des coeurs en robes longues
A la fin exilées, les dames de Carthage.

Percées et oubliées
Les chaleurs alanguies
L'établie panoplie
Sous la mer la canopée

Porte-à-faux assombri
Que la faïence se lève
La cruche à la crèche
L'accroche vous le crache

Accortes hommes accostent
Des robes en jupes longues
Des femmes en filles légères, un grain de page.

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